Pour accompagner la montée en compétences de la filière, les certifications et formations s’adaptent aux nouveaux marchés. Focus sur trois nouvelles lancées récemment.

  • Le diplôme universitaire « Qualité sanitaire des bâtiments » à l’Université d’Angers

Cette formation conçue en partenariat avec l’Ademe et l’école d’ingénieur Ista cible aussi bien les professionnels du bâtiment (maîtres d’ouvrage publics et privés, assistants à maîtrise d’ouvrage, architectes, maîtres d’oeuvre, bureaux d’études techniques) que les ingénieurs et techniciens des services bâtiment des collectivités ou des administrations et opérateurs affiliés (Ademe). 

Accessible aux Bac+2 (avec expérience) voire au niveau Bac (avec expérience « significative »), la session de 128 heures abordera un large spectre de sujets en lien avec le bâtiment et l’énergie : de l’acoustique à la pollution des sols en passant par les polluants physiques (amiante, plomb, radon…), la qualité de l’air intérieur ou l’efficacité énergétique. La réalisation d’un « projet appliqué » est également prévu. 

Proposée par l’Université d’Angers, la formation se déroule sur 4 semaines à temps plein (toutes les 4 à 6 semaines). Candidature en ligne jusqu’au 4 janvier 2019. 

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  • La certification « technicien 3D »

La numérisation du parc immobilier existant est aujourd’hui un des enjeux majeurs des propriétaires et gestionnaires. Pour s’assurer que cette étape est réalisée dans les meilleures conditions possibles, l’organisme certificateur I.Cert vient de lancer, en collaboration avec le prestataire OP3D, une certification de personnes « technicien 3D ». 

Elle est déclinée sous trois formes : « numérisation 3D et assemblage du nuage de points » ; « numérisation 3D, assemblage du nuage de points et modélisation 3D » et « modélisation 3D ». 

Valable 4 ans, cette certification vient attester de la réussite d’un examen théorique (après formation), puis la réalisation d’une prestation effective basée sur le cahier des charges I.Cert. Trois phases de surveillance sont également prévues durant les 4 ans de validité de la certification. 

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  • La mention « colonnes montantes » de Qualifelec

La question de la propriété des 1,6 million de colonnes montantes devrait être tranchée définitivement avec la promulgation de la loi ELAN, annoncée pour octobre. Son article 55 bis prévoit en effet que les colonnes montantes relèveront désormais du réseau public d’électricité. En parallèle, Qualifelec vient de lancer une nouvelle mention « Colonnes Montantes ». 

Complémentaire de la qualification « Installations Electriques, Logement-Commerce-Petit Tertiaire », cette mention se destine aux professionnels du génie électrique intervenant sur les équipements collectifs : rénovation totale ou partielle, ajout de point de livraison supplémentaire, déplacement d’ouvrage lié à la modification des lieux… 

« D’ici la fin de l’année, la Ville de Paris exigera la mention « Colonnes Montantes » de Qualifelec, pour toute intervention sur des installations relevant de sa responsabilité », précise l’organisme. 

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